02 Fév Deux maires communistes qui ont marqué durablement la Dordogne
À l’occasion des vœux 2026 de la fédération , Julien Chouet a tenu à rendre un hommage appuyé à deux figures majeures du communisme municipal en Dordogne : Francis Colbac et Jacques Auzou, tous deux maires communistes de longue date, qui ont décidé de transmettre le relais après de nombreux mandats à la tête de leurs communes.
Dans un contexte international et national marqué par les injustices, les tensions et les reculs sociaux, Julien Chouet a rappelé l’engagement constant des élus communistes : « face à tous les tracas du monde, face aux injustices, les camarades qui sont engagés sur les listes et nos élus se sont toujours battus ». C’est dans cet esprit de fidélité militante et de constance politique qu’il a souhaité saluer ces deux maires sortants.
Un engagement au long cours au service des communes et du Parti
Francis Colbac et Jacques Auzou ont fait le choix de ne pas solliciter un nouveau mandat de maire, tout en restant pleinement engagés sur leurs listes respectives pour les prochaines élections municipales. Une décision réfléchie, assumée, qui s’inscrit dans la continuité de leur combat politique. « Ce n’est pas un simple fait divers, ni quelques lignes dans un journal », a souligné Julien Chouet. « pour les communistes, il s’agit d’un moment politique important, tant ces deux élus ont marqué durablement la vie de leurs communes, de la Dordogne et du Parti Communiste Français ». Maires pendant de nombreux mandats, Francis Colbac et Jacques Auzou font partie de ces élus que plusieurs générations de militants ont toujours connus dans leurs fonctions. « Pour nous, communistes, c’est un moment qui compte », a insisté Julien Chouet, rappelant combien ces responsabilités municipales incarnent, dans l’histoire du PCF, un pilier fondamental de l’action politique.
Boulazac et Trélissac, symboles d’espoir et de fierté communiste
Dans la mémoire militante, certaines communes prennent une place particulière. En Dordogne, Boulazac et Trélissac ont longtemps été -et restent- des références. « Nos deux plus grosses communes », a rappelé Julien Chouet, évoquant ces territoires comme des repères et des symboles pour les communistes bien au-delà du département. Comme dans tant de familles communistes, les résultats électoraux municipaux étaient suivis avec attention. « Même quand on perdait ailleurs, tant qu’on conservait Boulazac et Trélissac, on pouvait faire la fête », a-t-il confié, soulignant la fierté collective qu’ont su susciter ces victoires et cette implantation durable.
Ces communes ont porté les espoirs, les combats et les aspirations de nombreux militants, parfois éloignés géographiquement mais profondément attachés à ce que représente la gestion communiste des villes : services publics solides, proximité avec les habitants, politiques sociales ambitieuses, démocratie locale vivante.
L’hommage rendu n’était pas tourné vers le passé, mais résolument inscrit dans la continuité. Julien Chouet a exprimé sa confiance pleine et entière envers celles et ceux qui prennent le relais : Fanny Castaignède et Olivier Georgiadès, appelés à assumer de nouvelles responsabilités. « Je sais que vous avez les épaules », a-t-il affirmé, soulignant à la fois leur capacité à poursuivre l’action engagée et à apporter leur propre empreinte. Le renouveau n’est pas une rupture, mais une nouvelle étape de l’histoire communiste locale, fidèle à ses valeurs tout en s’adaptant aux enjeux contemporains.
Une reconnaissance collective
Au-delà des débats et parfois des divergences -inhérentes à la vie démocratique du Parti- Julien Chouet a rappelé l’attachement profond des communistes à leurs élus. « Nous communistes, nous sommes sensibles et profondément attachés à notre Parti, à nos élus, et donc à vous », a-t-il déclaré. Cet hommage, rendu au nom de l’ensemble de la fédération de la Dordogne, était aussi un remerciement collectif pour des années d’engagement, de combats menés, de victoires et parfois de désaccords, toujours dans le respect des valeurs communistes. « Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas anodin », a conclu Julien Chouet, avant d’inviter la salle à saluer comme il se doit Francis Colbac et Jacques Auzou, deux maires communistes qui ont profondément marqué l’histoire politique et humaine de la Dordogne.
